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25 octubre, 2011

¡¡¡QUE ALGUIEN NOS LO TRADUZCA!!!

EN ESPAÑA, LA GRAN MISÉRIA AVANZA A GRANDES PASOS

A la Une > Europe
En Espagne, la grande misère avance à grands pas.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/24/la-grande-misere-avance-a-grands-pas_1593031_3214.html

Lettre d'Espagne | | 24.10.11 | 15h31 • Mis à jour le 24.10.11 | 20h05

"Mère de 56 ans, qui vit avec deux de ses enfants et ses deux petits-enfants de 7 et 3 ans. Les enfants sont au chômage et sans prestation. La mère perçoit une aide de 426 euros qui prendra fin le 24 novembre 2011. Leur loyer est de 276 euros. Dossier 125." Quelques lignes pour résumer la détresse d'une famille. Un numéro de référence pour demander de l'aide.

A Valence, l'association Nuestra señora de los desemparados a lancé cette année un nouveau programme de lutte contre la misère : "Parrainez une famille". Sur son site Internet, des dizaines de "dossiers" se succèdent. Un numéro de compte en banque invite les visiteurs à faire un don. Et quelques phrases détaillent des situations de plus ou moins grande détresse.

Comme cette "mère divorcée avec quatre enfants de 16, 11, 4 et 3 ans, qui travaille comme femme de ménage en entreprise pour un salaire de 434 euros et paie un loyer de 410 euros." Ce jeune étudiant de 25 ans, coupés de ses parents, qui gagne 250 euros en faisant le ménage chez des particuliers, mais dont la moitié de la paie part dans son loyer. Cette femme de 74 ans, touchant 340 euros de retraite et vivant avec son fils de 50 ans, malade, qui demande simplement qu'on lui répare son lave-linge. Ou encore cette famille avec un enfant, dont l'appartement a été saisi par la banque, le mari a épuisé ses droits au chômage et touche une aide de 426 euros. Son épouse, femme de ménage en arrêt maladie, n'a pas d'indemnités.

L'Espagne ne voit pas le bout du tunnel. La crise s'allongeant, le nombre de chômeurs en fin de droit ne cessent d'augmenter : ils seraient près de deux millions sur les 4,8 millions de chômeurs espagnols (21 % de la population active) à ne percevoir aucune prestation. Près d'1,4 million de foyers compteraient tous leurs membres au chômage. Et selon les associations de droit au logement, 300 000 familles ont été expulsées de chez elles par les banques parce qu'elles ne payaient plus leur crédit depuis trois ans.

Le 13 octobre, l'association caritative, dépendant de l'église catholique Caritas, a tiré la sonnette d'alarme, annonçant lors de la présentation de son rapport 2010 que la pauvreté en Espagne "se stabilise et devient chronique". Le nombre de personnes ayant recours à ses services d'"accueil et assistance primaire", qui résolvent les questions d'urgence basiques telles que l'alimentation, est passé de 400 000 en 2007 à 950 000 en 2010. Or seulement 30 % de ceux-ci demandaient de l'aide pour la première fois. Les 70 % restants correspondent à "des personnes dont la situation empire par manque de solution", a souligné le secrétaire général de l'organisation Sébastien Mora. Les trois-quarts sont des couples âgés entre 20 et 40 ans avec plusieurs enfants en bas âge. Et pour la première fois, ils sont majoritairement de nationalité espagnole.

La solidarité familiale traditionnelle des pays méditerranéens, qui a si longtemps permis d'épargner les gens de la misère et de l'exclusion sociale, semble ne plus suffire. "Chaque année, il y a davantage de personnes qui ont besoin d'une aide d'urgence et le réseau de protection sociale public, qui était faible, diminue et s'érode", continue M. Mora.

Plan d'austérité oblige, les aides nationales destinées aux chômeurs en fin de droit, limitées à une durée de six mois, sont de plus en plus restrictives. Quant aux régions autonomes espagnoles, obligées de réduire leur déficit monstre, elles taillent dans les budgets sociaux. Les aides au logement, aux familles nombreuses, aux personnes dépendantes ou sans revenu se trouvent, par exemple, sur la sellette en Catalogne.

L'Institut national de statistiques espagnol, l'INE, qui a rendu public la semaine dernière les conclusions de l'enquête sur les conditions de vie 2011 parvient au même constat : la misère augmente à grands pas en Espagne.

Près de 22 % des foyers espagnols vivraient actuellement sous le seuil de pauvreté, fixé à 7 500 euros annuels pour une personne seule ou 13 500 pour un couple avec un enfant. En 2010, ils étaient 20,7 % et 19,5 % en 2009. L'augmentation du chômage en est la principale cause. "Un signe de la gravité de la situation est que de plus en plus de jeunes, formés et qualifiés, quittent l'Espagne pour trouver du travail ailleurs", souligne Florentino Felgueroso, directeur de la chaire de capital humain à la Fondation des études d'économie appliquée (Fedea). L'Espagne redeviendra-t-elle un pays d'émigration comme il y a quarante ans ? Selon les études de l'INE, c'est une possibilité si la situation continue de se détériorer.

Les revenus moyens des familles espagnoles ont baissé de 4,4 % en un an, atteignant moins de 25 000 euros annuels par foyer et 9 400 euros annuel par personne. Une famille sur trois n'a pas les moyens d'affronter des dépenses imprévues et 40 % n'a pas les moyens de se payer une semaine de vacances hors de son domicile. Plus alarmant encore, un récent rapport de l'Unicef souligne que 15 % des enfants d'origine étrangère vivent dans des conditions de grave pauvreté et que 6 % souffre de la faim de manière habituelle.

Pour le moment, l'Espagne ne connaît que peu de tensions sociales malgré l'ampleur de la crise. Pas de grève générale. Pas de violence et de délinquance de masse. Seuls les sympathiques "indignés", pacifistes et utopistes, dénoncent les difficultés de la société, gentiment, lors d'assemblées populaires... Mais jusqu'à quand ?

24 octubre, 2011

EL 73% DE LOS ESPAÑOLES CREE QUE LOS INDIGNADOS TIENEN RAZÓN


INFORME DE METROSCOPIA
El 73% cree que los indignados tienen razón
La inmensa mayoría considera que mandan “los mercados”, no los Estados.
Más de la mitad de los españoles desea que continúe el Movimiento 15-M.
El País Madrid 23 OCT 2011 - 19:59 CET

Las manifestaciones de protesta de los indignados por el funcionamiento del sistema económico que han causado la actual crisis y por algunas deficiencias de la democracia siguen suscitando muchas más simpatías (54% que rechazos (27%), según un informe elaborado por Metroscopia para EL PAÍS. El Movimiento 15-M inició sus movilizaciones el pasado mayo y a mediados de este mes retomó con fuerza sus concentraciones de protesta, no solo ya en España sino también en otros países de Europa y de América.

Una amplísima mayoría de españoles (73%) consideran que los participantes en las movilizaciones del 15-M tienen básicamente razón. Entre los votantes socialistas ese porcentaje es todavía superior (79%), mientras que en el electorado del Partido Popular el grado de comprensión es sensiblemente inferior (55%). En todo caso, dos terceras partes de la población estima que está pagando injustamente las consecuencias de la crisis económica sin que los políticos hagan, o puedan hacer, mucho para solucionarlo. Y es que para el 81% de los españoles quien realmente manda en el mundo no son ya los Estados sino “los mercados”.

Aunque solo el 20% de los consultados por Metroscopia señala que ha participado en alguna ocasión en las concentraciones del 15-M y tan solo el 8% ha participado en alguna de sus asambleas, el 63% afirma que este movimiento de protesta debe continuar. El 25% considera que no debe proseguir con sus concentraciones. Esa amplia mayoría que defiende la continuidad de las protestas indica que ve reflejado en ese movimiento el enfado que siente por pagar las consecuencias de una crisis de la que no es culpable, y el desencanto por las carencias que ve en el comportamiento de los políticos a la hora de defender y representar la opinión de los ciudadanos.

El informe de Metroscopia indica que las protestas de los indignados podrían tener una cierta influencia en el sentido del voto el próximo 20-N. Si bien el 73% afirma que no influirá en su decisión personal, cerca del 30% de los socialistas consultados dicen que sí les influirá en su preferencia de voto y el 12% de los populares dicen lo mismo.

RIAÑO: EL GAL ACOMETERÁ LAS OBRAS PARA PONER EN MARCHA EL CENTRO DEL UROGALLO

Riaño
El GAL acometerá las obras para poner en marcha el centro del urogallo.
En proyecto contempla una inversión de 70.000 euros para acondicionar un edificio del valle de Saguas.
José maría campos | riaño 24/10/2011
dl

El grupo de acción local montaña de Riaño (GAL) llevará a cabo las actuaciones que permitan la puesta en marcha del centro de interpretación del Urogallo que se ubicará en el edificio que hace años se construyó para albergar el museo etnográfico de Riaño, en el valle de Saguas.

La inversión para acondicionar este edificio es de 70.000 euros. El alcalde de Riaño, Javier Fernández, dijo que se había llegado a un acuerdo para que el GAL subvencionará íntegramente esta inversión. Este edificio había quedado sin uso una vez que se había acordado que el museo etnográfico se ubicase en un edificio situado junto a la iglesia de Riaño.

Las obras han sido adjudicadas a la empresa explotaciones Riaño que en unas semanas iniciará las obras. Las actuaciones que se van a realizar afectan a la puesta a punto del sistema eléctrico, dependencias interiores, mejora de las fachas exteriores y ventanales así como en el jardín. Esta instalación se cederá a la asociación para la conservación del urogallo (ACU) por un periodo de cinco años. El alcalde de Riaño, Javier Fernández, destacó que se realiza la cesión dado que «es una buena oportunidad para poner en valor este edificio y a la vez poner en marcha una nueva actividad de cara a que se conozca lo que representa el urogallo en el parque de Picos de Europa». Esta asociación está formada por estudiosos del urogallo de Francia, Andorra, Cataluña y de la cordillera cantábrica. Lo que se pretende es que este edificio sea un lugar para el estudio y la divulgación del urogallo cantábrico dado que está en peligro de extinción. Además este edificio pasará a ser la sede de la asociación ACU donde se va a realizar un apoyo a la investigación y formación de técnicos y de personal. El principal objetivo es que estas instalaciones se disponga de un espacio físico donde la gente pueda trabajar y estudiar sobre el urogallo.

Con este acuerdo entre el GAL de Riaño el Ayuntamiento se pone fin a los trámites que se iniciaron hace un año por parte del consistorio para que Riaño contase con un centro de estudio y divulgación del urogallo, una de las especies típicas del parque de Picos de Europa. «Vamos a poner en valor un edificio que durante muchos años ha estado abandonado en un paraje conde el ayuntamiento cuenta con varias hectáreas que permiten más posibilidades para futuras inversiones», según Fernández.

23 octubre, 2011

VEINTICINCO AÑOS BAJO LAS AGUAS

VEINTICINCO AÑOS BAJO LAS AGUAS
VIDAS ROBADAS EN RIAÑO
esta semana se cumplen 25 años del despliegue de la guardia civil en la toma del valle, que acabó en diez meses con nueve pueblos y el destierro de 3.000 personas. los afectados vuelven sobre los pasos para que no se olvide aquella tragedia. para honrar su memoria

23/10/2011. diariodeleon.es

« ... escuché la voz de mi madre y subí las escaleras a las habitaciones en el piso de arriba. Me encontré con ella en su habitación, estábamos solos en medio del estruendo de las máquinas y sus tajazos a los muros de las casas de nuestro vecinos de siempre. Mi madre se sentó en su cama y yo en la mía y la de mis hermanos, donde habíamos dormido todos de pequeños. Entonces comenzó a llorar con gran dolor e incredulidad por lo que estábamos viviendo. Agarraba la colcha y gritaba recordando a su madre, mi abuela, y a no sé quién más. Yo la abracé entre gritos y sollozos..¡Hay mamina!… ¿cómo nos ha podido pasar esto? Gritaba ella… No sé cuánto tiempo estuvimos allí, y nunca más he vuelto». Es el relato de los hechos de Alfonso González Matorra, el pequeño de Agapito, que cuenta así sus últimos momentos en su casa.

Del acoso y liquidación de Riaño quedan unos cuantos minutos de video que se pueden descargar en internet para refrescar la memoria de diez meses humillantes; el tiempo que tardó el Gobierno socialista en culminar una idea de Franco: inundar un valle, destruir nueve pueblos y arrancar de su vida a tres mil leoneses. La historia grabada de aquellos días está salpicada de gentes sometidas a la tortura de ver cómo caían sus casas como castillos de naipes entre el martilleo de las excavadoras custodiadas por guardias civiles, el arma con el que el Estado completó el destierro. Nadie acudió al rescate de tres mil almas. Ni la ONU, ni el comité de refugiados, ni las oenegés de ayuda humanitaria. Ni la UE que acababa de acoger en su seno a España, como país libres y democrático. Ni la Junta, en fase larvante del monstruo burocrático que es a día de hoy. Ni el tribunal de la Haya. Riaño es una infamia perpetrada por el Gobierno contra sus propios ciudadanos, que se han tragado sus lágrimas desde que el cielo y sus casas cayeron sobre sus cabezas.

Va para 25 años. El 28 de octubre de 1986 se registró la primera gresca en el valle, de la que salió la imagen que captó Mauricio Peña y que define el calado del conflicto: Vicente, en madreñas y con la vara en alto y la razón de lado; al otro, medio centenar de guardias civiles armados hasta los dientes dispuestos a ejecutar el primer derribo y a ejecutar la orden del señor gobernador, mandado a su vez por la Moncloa, respaldada a su vez por las fuerzas vivas del politiqueo del momento; los mandamases del PSOE, el presidente del Diputación, Pérez Ruiz, las eléctricas que se comieron la central de Lemoniz. En las vísperas de tan luctuosa efemérides, los riañeses que han mascado durante un cuarto de siglo la rabia y la impotencia de no ver a ninguno de los que ordenaron y ejecutaron el cometido ante un tribunal, que ninguno haya pagado por tanto dolor y daño causados, están dispuestos a conmemorar, para disgusto de los que llaman sus verdugos, que rehuyen el tema como una exhalación. Conmemorar para que nadie olvide. Un libro con historias de gentes desterradas del valle 25 años después; con su tribulación y su memoria, con su vida remendada por el recuerdo y la obligación del mañana, con la vida robada a sus hijos. Como para todo lo que va contra el poder, la financiación es escasa. «Sólo nos faltan 10.000 euros para editar el libro» relatan con sorna en la asociación Recuperar el Valle de Riaño, desde donde se articula la respuesta de los riañeses tras 25 años de diáspora.

Para que no se olvide, el testimonio de las víctimas. Para ayudar a esa empresa, la asociación Riaño Vive recuerda la existencia de una cuenta, 2100 6818 16 0200005452 en la sucursal de La Caixa en el Nuevo Riaño. Y para descomponer la chapuza y el atentado ambiental del embalse, la propuesta de cota 1.080, que rebajaría la cola del vaso del agua a la altura de Pedrosa del Rey y al puente de Torteros (en el valle que da acceso al Puerto Pontón, antes de La Vega). Si se bajara a 1.045 metros se descubriría el Riaño enterrado por las aguas en el lugar en el que yace desde 1987; en la cota 1.060 duerme Anciles, por ejemplo. Bajo la lápida hídrica, que pesa lo que pesan 650 millones de metros cúbicos de agua, se enterraron 9 pueblos y los papeles con los que se justificó la masacre; que se iban a sacar de la pobreza y dar desarrollo a unas zonas de León. «Es positivo que se agilicen los trámites necesarios y previstos por la ley para llevar a cabo una obra que va a proporcionar una importante riqueza a toda una zona de la provincia de León, aunque suponga algún sacrificio. Todo lo que se está realizando estos días es, pues una necesidad.» Esto lo pronunció el diputado Zapatero en 1986. Veinticinco años después, no hay nada río abajo que haga pensar que esas profecías llegaron a ser una realidad. Si se creó riqueza, como decían los impulsores del embalse para justificar la inundación del valle, no se conoce la filiación ni el lugar. La verdad de Riaño es que el día 10 de diciembre de 1986 unos hombres vestidos de verde y pertrechados como para la toma de Kosovo escoltaron a las máquinas para que tiraran la casa de Concina; fue la primera. Ese día los riañeses se dieron cuenta de que iban a por ellos. El resto los saben los políticos, los mismos que en unas semanas van a pedir el voto a algunas de las tres mil personas que hace una cuarto de siglo les arrebataron la vida en un valle irrepetible. Esa es la angustia que persigue a Riaño desde hace 25 años. Una tragedia que empezó a manar en octubre de 1986.

20 octubre, 2011

OPINION: LA POLÍTICA HIPÓCRITA

La política hipócrita
Ignacio Escolar @ 6:06 am

Duran i Lleida da con el lema que resume esta campaña: “Si explicase cuáles son mis ideas perdería las elecciones”. Es el cinismo al cuadrado, la hipocresía superlativa: no sólo oculta lo que piensa, sino que se regodea en ello. La frase es de una soberbia insultante para el votante medio, que Duran retrata como a un niño pequeño, como a un débil mental, al que mejor no decir la verdad, no vaya a ser que se asuste y llore.

Otro ejemplo del mismo problema. Habla Mayor Oreja, a cuenta del final de ETA: “Yo puedo ser más libre en mis apreciaciones, pero Rajoy no, porque su primera obligación es ganar los comicios”. Y no pasa nada por decir estas cosas, asumir abiertamente que algunos políticos en campaña callan o mienten. Sale gratis, o incluso rentable, como le saldrá al PP presentarse a las elecciones con un programa donde la propuesta más concreta es que hace falta “un gobierno como dios manda”, formado por “los mejores” y que “genere confianza y empleo”. Y que se porte bien, y sea bueno.

Mientras la derecha calla para poder arrasar el 20-N, algunos de los más nefastos empresaurios (quiero pensar que son una minoría) escriben su carta a los reyes magos. La patronal ha desvelado sus recetas para salir de la crisis: despido aún más barato; bajar los impuestos, pero crear un impuesto nuevo a los enfermos (ellos lo llaman copago); privatizar lo que sea rentable; mermar los servicios sociales y, de postre, recortar los derechos constitucionales a la huelga y a la representación sindical, no vaya a ser que alguien se queje. Por este camino, en la España que nos espera, los halcones y hurones del aeropuerto sin aviones de Castellón serán de los trabajadores mejor pagados.

18 octubre, 2011

TODO UN IDEARIO

La patronal madrileña pide el copago y limitar el derecho a huelga para salir de la crisis
El documento presentado ante la CEOE engloba ideas como no subir los impuestos y suprimir el de Patrimonio, abaratar los despidos y apoyar a la educación privada.

J. SÉRVULO GONZÁLEZ - Madrid - 18/10/2011

La patronal madrileña, la Confederación Empresarial de Madrid (CEIM), ha colgado en su página web un documento que contiene una bateria de iniciativas de índole económico, fiscal y laboral para la recuperación económica. Entre las propuestas de los empresarios está avanzar en el copago sanitario, limitar el derecho a huelga, limitar la representación sindical en las empresas... El documento, cuajado de medidas de corte liberal, es una recomendación que los empresarios madrileños hacen al próximo Gobierno central a mes y medio de las elecciones.

La patronal regional ha remitido a la CEOE, la organización empresarial nacional, el informe de 27 páginas titulado Propuestas de los empresarios de la Comunidad de Madrid para la Recuperación Económica, dentro del proceso de elaboración de propuestas de cara a las elecciones.

Los empresarios califican estas medidas de "ineludibles" considera que la CEOE las tiene que asumir "con carácter prioritario, inexcusable e inmediato" para su traslado "al próximo Gobierno". La organización empresarial que preside Arturo Fernández apuesta por "avanzar en los modelos de copago en las prestaciones tanto sanitarias como del Sistema de Atención a la Dependencia" y "restringir el ejercicio" de la huelga "en periodos que supongan un daño irreparable para la economía o la seguridad de personas y empresas".

Los empresarios también proponen "no acometer absolutamente ninguna subida de impuestos, muy especialmente el IVA, IRPF o Sociedades". También proponen suprimir el Impuesto de Patrimonio y el de Actividades Económicas, el establecimiento de un contrato indefinido con indemnización de 20 días por año trabajado, la "disminución de la representación sindical en las empresas" o el "pago a cargo de la Seguridad Social desde el cuarto día de baja laboral".

Sugieren asimismo una "reforma en profundidad del actual sistema educativo y de la Justicia, así como la "austeridad presupuestaria en el sector público" y la simplificación de los trámites y procedimientos administrativos.

Despidos más baratos y restricciones a la huelga

Los empresarios también han sugerido la "reducción de los costes del despido" equiparándolos "a los de los países del entorno" y que se establezca, entre otros, un "contrato en prácticas" ampliado a tres años "para todos los titulados". También proponen que la Administración laboral "controle el absentismo" del puesto de trabajo y el "despido objetivo para bajas reincidentes no justificadas". Plantean asimismo una "reducción del número de horas dedicadas a las actividades sindicales".

En cuanto a la conflictividad laboral, apuestan por una "regulación del derecho de huelga en base a la Jurisprudencia existente". "Restricción del ejercicio del derecho de huelga en excepcionales situaciones de negociación de convenios o de sometimiento a sistemas extrajudiciales de conflictos; o la restricción del ejercicio en periodos que supongan un daño irreparable para la economía o la seguridad de las personas y empresas", añaden.

Copago en Sanidad y apoyo a la Educación privada

En cuanto a las "medidas en gestión sanitaria y del modelo de dependencia", sugieren, entre otras cosas, desarrollar un "marco claro, estable, transparente y sostenible basado en la colaboración público-privada" o "planes para la eliminación de la morosidad en las administraciones", además de "avanzar en los modelos de copago en las prestaciones sanitarias y del Sistema de Atención a la Dependencia".

En relación a la Educación, apuestan por "la promoción de la libertad de enseñanza y la iniciativa privada, impulsando su calidad, fomentando aspectos como la formación profesional y la colaboración con el mundo empresarial".

La CEIM es el lado más conservador de la CEOE, como ya se demostró durante la negociación de los convenios. Tras un largo proceso de negociación, el CEIM difundió un documento de 12 folios en su página web que desató de nuevo las desavenencias. "Fue un puñetazo encima de la mesa", explicaban fuentes empresariales. El texto era casi una enmienda a la totalidad de las conversaciones entre los secretarios generales de UGT, Cándido Méndez, y CC OO, Ignacio Fernández Toxo, y el presidente de la CEOE, Juan Rosell. La patronal madrileña mostró su malestar y expuso una serie de exigencias, entre las que destacaban el contrato único con 20 días de indemnización por despido y el convenio de empresa (descuelgue de los convenios colectivos).

RIAÑO VIVE...EN LA MEMORIA

Protestas por el valle de Riaño durante la inauguración en León del I Congreso Ibérico de Restauración de Ríos. (Foto: Campillo)

Riaño vive... en la memoria
Miembros de la plataforma Riaño Vive llevan su protesta a la inauguración en León del I Congreso Ibérico de Restauración de Ríos

leonoticias.com 18/10/2011

La plataforma Riaño Vive ha dejado ver este martes su protesta contra el pantano levantado en esta localidad de la montaña leonesa durante la apertura del I Congreso Ibérico de Restauración de Ríos.

Miembros de esta plataforma, encabezados por Ramiro Pinto, han desplegado una pancarta ante la mesa presidira por la directora general del Agua del Ministerio de Medio Ambiente, y Medio Rural y Marino (MARM), Marta Moren.

En la pancarta se podía leer 'Recuperar valle Riaño caldero a caldero', una pancarta con la que se ha querido trasladar a expertos internacionales de España, Portugal, Alemania, Suiza, Francia, Noruega, México y Estados Unidos presentes en San Marcos la necesidad de 'vaciar' este pantano.

Los miembros de la plataforma Riaño Vive participan en una incesante actividad de difusión sobre lo que aconteció en el valle leonés y los proyectos para recuperar el valle.

La solicitud más concreta que realiza la plataforma es que por cada espacio que no se vaya a regar se baje la cota del embalse que corresponda a regar ese espacio. Una situación con la que finalmente se lograría vaciar este pantano.

15 octubre, 2011

GUÍA DE MOVILIZACIONES 15-O

Guía de movilizaciones para el 15-O
Decenas de ciudades españolas participarán en esta protesta polifónica a nivel global para pedir una democracia real

PÚBLICO.ES Madrid 14/10/2011 11:23 Actualizado: 14/10/2011 13:41

Los indignados de todo el mundo saldrán a la calle en cerca de 1.000 ciudades, en más de 70 países. En España, cuna del movimiento 15-M, la cifra de adhesiones tampoco deja de crecer. Éstas son las convocatorias confirmadas:

A Coruña: Concentración en la plaza de Pontevedra, a partir de las 18:00 horas.

Albacete: Concentración en la plaza de Gabriel Lodares, a las 18:00 horas.

Algeciras: Manifestación desde la plaza de la Constitución, a las 12:00 horas.

Almería: Manifestación desde la Puerta de Purchena, a las 19:00 horas.

Alicante: Manifestación desde la avenida Maisonnave, a las 18:00 horas.

Arrecife: Concentración frente al Cabildo Insular, a las 18:00 horas.

Badajoz: Manifestación desde la sede del Banco de España, a las 18:30 horas.

Barcelona: Manifestación desde la plaza de Catalunya, a las 17:00 horas hasta el Arc de Triomf.

Benidorm: Manifestación desde la estación, a las 18:00 horas.

Bilbao: Manifestación desde Sagrado Corazón, a las 18:30 horas, hasta Arriaga.

Burgos: Manifestación desde la Plaza Mayor, a las 18:00 horas.

Cabra : Concentración en la Plaza de España, a las 19:00 horas.

Cáceres: Manifestación desde el Hotel Extremadura, a las 18:00 horas.

Cádiz: Manifestación desde la plaza del Palillero, a las 19:00 horas.

Cartagena: Concentración en el parque de Los Juncos, a las 19:00 horas.

Ciudad Real: Manifestación desde la estación de autobuses, a las 18:00 horas.

Cuenca: Manifestación desde la estación de tren, a las 19:00 horas, hasta la plaza de España.

Elche : Manifestación desde la plaza Chimeneas, a las 18:00 horas.

Ferrol : Concentración en la plaza del Concello desde las 12:00 horas, con música, debate, música y teatro.

Gipúzcoa: Manifestación desde el Bule de Donosti, a las 18:00 horas.

Girona: Concentración en la plaza del Barco, a las 18:00 horas.

Granada: Manifestación desde la plaza de la Caleta, a las 18:00 horas.

Guadalajara: Manifestación desde el Palacio del Infantado, a las 18:00 horas.

Huelva: Manifestación desde el antiguo estadio colombino, a las 18:00 horas.

Ibiza: Manifestación desde el Paseo de Vara de Rey, a las 19:00 horas.

Jaén: Manifestación desde la plaza de San Francisco, a las 16:30 horas.

Jerez de la Frontera: Manifestación desde la plaza del Arenal, a las 19:00 horas. Prometen "sorpresas" al finalizar la marcha.

Las Palmas de Gran Canaria: Manifestación desde el teatro Pérez Galdós, a las 18:00 horas.

León: Manifestación desde Botines, a las 18:00 horas.

Logroño: Manifestación desde la plaza del Mercado, a las 19:00 horas.

Lugo: Manifestación desde la Plaza Mayor, a las 18:00 horas.

Madrid: Manifestación desde Cibeles hasta la Puerta del Sol, a las 18:00 horas.

Málaga: Manifestación desde el paseo del Parque, frente al Ayuntamiento, a las 19:00 horas.

Mallorca: Concentración en el Parc de la Mar, a las 19:00 horas.

Melilla: Manifestación desde el paseo marítimo Francisco Mir Berlanga, a las 19:00 horas.

Mérida: Manifestación desde el barrio de Las Abadías, a las 11:30 horas. Tras la lectura del manifiesto, visualizarán varios vídeos y encenderán velas por la "muerte del Estado del Bienestar".

Mieres de Camín: Manifestación desde la estación de autobuses, a las 17:00 horas.

Modoñedo: Concentración junto a la Catedral, a las 18:00 horas Prometen que habrá gaitas, pancartas y actividades.

Murcia: Manifestación desde el Jardín de Floridablanca, a las 20:00 horas.

Ourense: Manifestación desde la Alameda do Concello, a las 19:00 horas.

Pamplona: Manifestación desde la plaza del Castillo, a las 20:00 horas.

Plasencia: Concentración en la Plaza Mayor, a las 18:00 horas.

Ponferrada: Concentración en la Plaza Lazúrtegui, a las 18:00 horas.

Pontevedra: Manifestación desde la Plaza de España, a las 18:00 horas. Tras la lectura del manifiesto, habrá conciertos y actividades.

Priego: Manifestación desde la plaza de la Constitución, a las 20:00 horas.

Puertollano: Manifestación desde la estación de autobuses, a las 18:00 horas.

Salamanca: Manifestación desde la Plaza Mayor, a las 18:00 horas.

Santander: Manifestación desde la rotonda de La Sardinera, a las 19:00 horas.

Santiago de Compostela: Manifestación desde Porta Faxeira, a las 18:00 horas, hasta la praza do Obradoiro, donde se leerá un manifiesto y habrá actividades.

Sevilla: Manifestación desde la plaza de España, a las 18:00 horas.

Soria: Manifestación desde la plaza Mayor-Subdelegación del Gobierno, a las 12:00 horas.

Tarragona: Manifestación desde Imperial Tarraco, a las 18:00 horas.

Tenerife: Concentración en la plaza Weyler, a las 18:00 horas.

Toledo: Manifestación desde la plaza del Ayuntamiento, a las 18:00 horas, hasta la plaza de Zocodover.

Tudela: Concentración en la plaza de los Fueros, a las 12:00 horas.

Valencia: Manifestación desde la plaza de San Agustí, a las 18:00 horas.

Valladolid: Concentración en la plaza de Colón, a las 18:00 horas.

Vigo: Manifestación desde la Plaza de España, a las 18:00 horas.

Villa Joiosa: Manifestación desde la plaza de la Generalitat, a las 18:00 horas, con diferentes actividades al finalizar.

Villena: Manifestación desde Casa Cultura, a las 18:00 horas.

Vitoria-Gasteiz: Manifestación desde el parque de el Prado, a las 19:00 horas.

Zaragoza: Manifestación desde la glorieta de Sasera, a las 18:00 horas, hasta la Aljafería.

¿Y LOS ESPAÑOLES?

Los militares portugueses le dicen al gobierno que no cuente con ellos para reprimir al pueblo [PT]
economico.sapo.pt/noticias/militares-avisam-governo-que-e...
por Parra hace 2 horas 29 minutos publicado hace 2 horas 4 minutos

Los militares Portugueses ponen en aviso al gobierno, no actuarán si se les pide que intervengan en las revueltas del país. translate.google.es/translate?sl=pt&tl=es&js=n&prev=_t&

http://economico.sapo.pt/noticias/militares-avisam-governo-que-estao-com-a-populacao-contra-a-austeridade_129069.html

15-O

El riesgo moral
Ignacio Escolar @ 6:06 am. escolar.net

Condonar toda la deuda de Grecia costaría 340.000 millones de euros. Es mucho dinero, pero no parece tanto cuando se compara con la enorme cantidad de fondos públicos que movilizó Europa en el primer rescate a la banca: 757.000 millones en garantías, 303.000 millones en inyecciones de capital, 104.000 millones en compra de activos tóxicos y otros 77.000 millones más en operaciones de liquidez. En total, son 1,2 billones de euros para salvar a 215 bancos, según los últimos datos de la Comisión Europea. A esta montaña de dinero hay que sumar el segundo rescate a la banca que acaba de aprobar Europa: otros 120.000 millones, para empezar. Parte de estos fondos se recuperarán, aunque es probable que la mayor parte se esfumen. La gran pregunta: ¿por qué no falta dinero para salvar a la banca y nunca llega el suficiente para salvar a Grecia?

El nuevo plan de rescate, además, está provocado precisamente por la esperada quiebra griega. En vez de rescatar directamente a los ciudadanos griegos, el dinero público de los europeos se gastará en los bancos a los que Grecia no puede pagar. Sin embargo, mientras Grecia devuelve con mil y un sacrificios cada euro que recibe, el dinero para la banca es casi incondicional: sólo tras la segunda ronda de cheques en blanco se les ha exigido algo tan obvio como que no gasten el dinero de los contribuyentes en repartir bonus y dividendos.

Algunos economistas justifican que no se condone la deuda griega con el concepto del “riesgo moral”. Argumentan que los ciudadanos griegos deben pagar por sus errores porque si no estaríamos premiando un comportamiento irresponsable, que podría invitar a otros países a hacer lo mismo. Tienen algo de razón. Sin embargo, ¿no vale el mismo argumento para la banca irresponsable, a la que los europeos estamos rescatando por segunda vez en apenas tres años?


14 octubre, 2011

UNOS MILLONCEJOS MÁS

Goldman Sachs tasa en 58.000 millones el capital que necesita la banca española
La banca española podría necesitar hasta 58.000 millones de euros para aprobar unas pruebas de solvencia más exigentes, en las que tendría que tener una proporción de recursos de máxima calidad del 9%, según los cálculos publicados hoy por Goldman Sachs.

Efe - Madrid - 14/10/2011 - 11:55
cincodias.com

Los nuevos requisitos de solvencia que estudia la Autoridad Bancaria Europea (EBA) obligarían a todo el sector financiero del área a captar 297.800 millones y España sería el segundo país más perjudicado, después de Grecia (en la que Goldman Sachs incluye a Chipre), que tendría que captar 64.600 millones.

A continuación figuraría Alemania, con unas necesidades de capital de 43.300 millones, Francia (40.400 millones), Reino Unido (32.600 millones) e Italia (32.100 millones) para alcanzar un "core capital Tier 1" del 9%.

Las estimaciones de Goldman Sachs incluyen una mayor depreciación de las carteras de deuda soberana y por eso figuran entre las más elevadas conocidas hasta el momento, después de que Crédit Suisse y Morgan Stanley las situaran ayer en 220.000 y 275.000 millones, respectivamente.

En el informe también se calcula que si las nuevas exigencias fueran del 7 %, el sistema bancario europeo necesitaría 139.500 millones, de los que 26.500 millones corresponderían a España.

En el caso de que Europa estableciera un "core capital Tier 1" mínimo del 8 %, las necesidades de los bancos españoles sería de 38.300 millones de los 204.000 millones que requeriría todo el sistema financiero europeo.

15-O: REAPROPIARSE DE LA POLÍTICA

719 ciudades en 71 países (por ahora) se suman a la protesta planetaria del 15-O
Indignados de todo el mundo llaman a los ciudadanos a "reapropiarse de la política"
La marcha de Madrid culminará con una asamblea en Sol para debatir el futuro del movimiento
Naiara Galarraga Madrid 13 OCT 2011 - 19:33 CET
elpais.com

Cuando los indignados escribieron la convocatoria de la rueda de prensa que han dado esta mañana para presentar la protesta global de este sábado 15-O contra políticos y banqueros 150 ciudades de 45 países se habían subido al carro. Durante la rueda de prensa han dicho que ya eran 660 ciudades y hora y media después la página donde aparece cada una de las convocatorias asegura que son ya 719 ciudades en 71 países (desde Albania a Venezuela). "La clase política sigue sorda frente al grito colectivo. Por eso tenemos que seguir alzando nuestra voz", afirma el manifiesto consensuado por indignados de 15 países reunidos recientemente en Barcelona.

España acogerá 60 manifestaciones. Este mapa recoge información actualizada de dónde y a qué hora es exactamente cada una de ellas."Todos tenemos motivos para estar en la calle [el sábado], tienen que sentir nuestro aliento", ha asegurado Marta, uno de los miembros del 15-M que ha participado en la presentación.

Los organizadores también reclaman "una democratización de la economía y de la gobernanza" y llama a los ciudadanos a "reapropiarse de la política". Cinco meses después de su primera manifestación, el movimiento 15-M parafrasea aquel primer lema: "Seguimos sin ser mercancía en manos de políticos y banqueros".

La manifestación de Madrid, finalmente cinco columnas que partirán de otros tantos barrios como en la protesta que hicieron del 19-J y que confluirán en la plaza de Cibeles hacia las seis de la tarde, marchará hasta la Puerta del Sol. Allí se celebrará una primera asamblea para debatir propuestas sobre el futuro del movimiento tras la protesta planetaria, después habrá conexiones con movilizaciones que se estén celebrando en otras ciudades y una segunda asamblea que posiblemente se alargue buena parte de la noche.

RIAÑO: LA JUNTA REDUCE EL NÚMERO DE PLAZAS PREVISTAS PARA LA FUTURA RESIDENCIA

Riaño
La Junta reduce el número de plazas previstas para la futura residencia
Una empresa asturiana estudia la viabilidad del proyecto con las nuevas condiciones .
j.m. campos | riaño 14/10/2011
dl.

La reunión mantenida ayer en Valladolid entre el alcalde de Riaño, Javier Fernández, y representantes de la Consejería de Familia y Servicios Sociales, pretendía buscar una solución a la futura construcción de la residencia de mayores de Riaño, que lleva un retraso de más de diez años. La empresa que inicialmente estaba interesada en levantar el edificio presentó la suspensión de pagos y fue absorbida por otra entidad. No obstante, Fernández señaló que ya han mantenido contacto con una empresa asturiana que tiene interés en la residencia de Riaño, que inicialmente estaba dimensionada con 90 plazas como máximo.

Javier Fernández precisó que la nueva empresa estudiaría la viabilidad de la residencia dado que la pretensión de la Junta es que el geriátrico cuente con 60 plazas, de las cuales se concertaría un máximo del 40%. «A la empresa le interesa que la residencia tenga el mayor número de plazas, lo cual implicaría una mayor concesión. Mientras que la Junta mantiene que se haga una residencia de menor tamaño, es decir, no más de 60 plazas», puntualizó Fernández.

Ante esta nueva situación el Ayuntamiento de Riaño deberá esperar una respuesta de la empresa asturiana que hasta el momento ha sido la única que ha mostrado interés en llevar a cabo la construcción y gestión de la residencia de mayores.

La puesta en marcha del geriátrico de Riaño ha vivido en estos años un sin fin de posibles soluciones. Primero se iba a construir a partir de la mancomunidad con un acuerdo de todos los ayuntamientos de la comarca. Posteriormente la Junta se había comprometido a financiar la construcción del edificio con una inversión de cuatro millones de euros y el concierto del 70% de las plazas.

Han sido varias la empresas que han mantenido contacto con el Ayuntamiento, pero «la solución solo pasa porque el número de plazas concertadas sean las suficientes para que la gestión de la futura residencia sea rentable», según han sostenido las empresas que se han dirigido al Ayuntamiento de Riaño. Fernández aseguró que «la residencia es una obra urgente de la que se ha hablado mucho y se ha prometido demasiado, pero lo cierto es que cada día vemos más problemas y el tema apenas avanza».

13 octubre, 2011

OPINION

Entrevista | Gaspar Ariño
“Los partidos son máquinas de gastar los recursos de todos”
12.10.2011
A.O. Madrid

Gaspar Ariño, abogado y fundador del despacho Ariño y Asociados, Catedrático de Derecho Administrativo en la Universidad Autónoma de Madrid, y autor del estudio 'La Financiación de los Partidos Políticos' (Cinca, 2009) aboga por limitar al máximo las subvenciones a partidos políticos y sindicatos, para favorecer la conexión de éstos con la sociedad.
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¿Cree que limitando las subvenciones a partidos políticos y sindicatos se fortalecería la democracia?
Sí, pero no basta con limitar las subvenciones, también es necesario reducir el gasto. El PSOE tiene 2.000 sedes repartidas por toda España y el PP 1.800, abiertas permanentemente. Los partidos políticos son, hoy por hoy, máquinas de gastar dinero. Pero, eso no sería necesario si el proceso electoral no exigiera gastos enormes. Un cambio en el sistema electoral sería indispensable, porque aquí las campañas no duran 15 días sino todo el año, porque es preciso que el mismo mensaje llegue a todos los rincones del país.

¿Qué rumbo debería tomar esa reforma?
La democracia exige dinero y los partidos políticos y sindicatos lo necesitan para funcionar. Pero el dinero público tiene que ser el menor posible. Y, para ello, insisto, limitar el gasto es fundamental. Yo creo que la financiación debería ser siempre mixta. En Alemania, los partidos reciben tanto dinero público como la cantidad de financiación privada que han conseguido movilizar.

¿Qué beneficios tendría para los partidos tener que recurrir a la financiación privada?
La financiación privada es importante, porque obliga a los partidos a estar conectados con la sociedad si quieren ser financiados por ésta. Sólo los partidos políticos, perciben del Estado cerca de 200 millones de euros anuales y prácticamente el 85% se lo llevan los dos partidos mayoritarios, PP y PSOE. Este monto se incrementa cada año, muy por encima del IPC.

¿Aumentar la financiación por vía privada no podría aumentar el riesgo de corrupción?
No. Si hay transparencia y límites no tiene por qué ocurrir. En Gran Bretaña y Estados Unidos sólo existe la financiación privada. Allí los partidos sólo reciben tanto dinero como consiguen levantar, les cuesta un esfuerzo. Pero, cuando la financiación es tan fácil como aquí, siempre es sencillo aumentar las partidas. No hay límite.

¿Cree viable un pacto entre los partidos para llevar a cabo la reforma de la financiación?
No, a no ser que la sociedad consiga doblarles el brazo. Los partidos han tomado nota y los dos al menos están de acuerdo es decir que hay con contener el gasto. Pero repito que es difícil gastar menos con el actual sistema electoral y habrá que ver cuánto se gastan en la campaña electoral.

SIETE MOTIVOS PARA EL 15-O

Siete motivos para el 15-O
Ignacio Escolar @ 6:06 am. escolar.net

1. Porque no me resigno a que de esta crisis sólo podamos salir agachando la cabeza, apretando los dientes y renunciando a lo que tantos años costó construir.

2. Porque no fueron ni los trabajadores ni los parados ni los profesores ni sus alumnos ni los médicos ni sus pacientes ni los pensionistas ni nuestros hijos quienes hundieron la economía. Pero sí son ellos, somos nosotros, los únicos que lo vamos a pagar.

3. Porque quiero un modelo fiscal donde cada cual aporte según su capacidad y cada cual reciba según su necesidad. Porque exijo ese “sistema tributario justo, inspirado en los principios de igualdad y progresividad” que me prometió el artículo 31 de la Constitución.

4. Porque la Constitución también me dijo que “la soberanía nacional reside en el pueblo español”, no en el Banco Central Europeo o en Wall Street.

5. Porque si hay dinero público suficiente para volver a rescatar a los bancos, a las cajas o a sus millonarios directivos, también debería haberlo para ayudar a esas familias hipotecadas que lo pierden todo porque no pueden pagar.

6. Porque las desigualdades económicas aumentan y me niego a que sea la eficacia, sin la equidad, el único patrón para medir el éxito de una sociedad.

7. Porque tal vez no sirva de nada. Porque tal vez nada vaya cambiar. Porque puede que sólo nos quede la protesta y la palabra. Pero lo que seguro que será completamente inútil es quedarse en casa y esperar sentado a que todo se solucione sin más.

Por estos siete motivos, y otros cuantos muchos más, este sábado 15 de octubre estaré en la calle para pedir al mundo un cambio global. Un cambio a mejor.

MÁS BURBUJAS

La burbuja de los 600 billones de dólares que está a punto de explotar

Marco Antonio Moreno. ELBLOGSALMÓN.COM
12 de octubre de 2011 | 18:36


Si Usted es de los lectores que aún no detecta el origen de las actuales tensiones financieras, lo invito a leer este post de mayo del año pasado cuando comenzaron los sendos ataques a la moneda europea. Los 600 billones de dólares en derivados financieros señalados en aquel post (millones de millones), son los que tienen a la economía en proceso de estrangulamiento y con una creciente presión a los países de la periferia (entiéndase Grecia, Irlanda y Portugal) y con amenazas cada vez mayores hacia España e Italia.

Para que se tome una dimensión del problema, esos 600 billones de dólares equivalen a una decena de veces el total del PIB mundial, o a más de 40 veces el PIB de Estados Unidos. ¿Entiende ahora el nerviosismo del presidente Obama y de Tim Geithner, para que Europa agilice las inyecciones al sistema financiero y recapitalice la banca europea? Es porque Estados Unidos es el país más expuesto a la reacción en cadena que generaría el impago griego dado que se propagaría como un reguero de pólvora por la banca francesa y alemana reventando al otro lado del Atlántico en los principales bancos de Estados Unidos.


Hasta el año 2009, cinco bancos estadounidenses acaparaban el 80% de los derivados financieros. La magia de la concentración financiera hace que hoy sean sólo cuatro bancos los que concentran el 95,9% de los derivados, de acuerdo a este informe de la oficina del Contralor de divisas. Los cuatro bancos son: JPMorgan Chase, Citigroup, Bank of America y Goldman Sachs.

Los derivados han desempeñado un papel crucial en la amplificación de la crisis y en lugar de atacar el problema se les ha permitido llevar la crisis en una espiral fuera de control. El resultado es la bomba de tiempo de 600 billones de dólares que está a punto de explotar. Es el valor nocional o total del apalancamiento mundial permitido por la magia de la desregulación financiera. Una magia que permitió crear dinero desde la nada y que multiplicó por 100 y 200 veces cada euro real. Es el dinero fiduciario o fraccionario al cual apostó el sistema en el casino global de los últimos treinta años.

El concepto de valor nocional es importante porque cuando se habla de activos apalancados, como opciones o derivados, significa que con muy poco dinero se puede controlar una situación totalmente desproporcionada que puede ser 10,20, 30 o 100 veces mayor a las inversiones reales y que se podrían financiar realmente con dinero en efectivo. El PIB mundial está en torno a 60 billones de dólares, lo que es apenas el 10% del mercado mundial de derivados que supera los 600 billones de dólares.

Esto es lo que ocultan las preocupaciones de Geithner y Obama por la situación de las finanzas europeas. Basta un pequeño colapso en Grecia para que el efecto cascada o dominó se propague como un reguero de pólvora por toda Europa. Al final de este enorme tsunami están los bancos de Estados Unidos, los primeros que serían arrancados de raíz si Europa no frena a tiempo la bancarrota griega.

CUENTAS OPACAS

La Mancomunidad de Riaño no paga a sus empleados desde hace seis meses
La entidad recurrirá a un crédito para garantizar el pago de las nóminas atrasadas.
JOSÉ MARÍA CAMPOS | RIAÑO 13/10/2011.dl

Los trabajadores de la Mancomunidad de Riaño llevan varios meses sin cobrar sus nóminas por falta de liquidez, en una situación que llevan sufriendo durante todo este año, marcado por el retraso en el cobro de las nóminas que se une a meses en lso que no perciben cantidad alguna.

Concretamente desde el mes de marzo los problemas con el pago de los salarios de los trabajadores de la recogida de basura han sido habituales. El recién nombrado presidente de la Mancomunidad de Riaño, Antonio Mendoza, manifestó que «se está buscando una solución para normalizar el pago de las nóminas». Lo primero, puntualizó, «es ver cuánto vamos a recaudar de los tributos de la recogida de la basura que lleva a cabo la Diputación» y el siguiente paso será pedir un crédito para garantizar las nóminas de los trabajadores. La mancomunidad aún no ha recibido la liquidación total de año por el impuesto de la recogida de las basuras. «Es la Diputación la que se encarga de la tramitación de esta tasa y posteriormente nos ingresará la parte que nos corresponde y que aún estamos esperando», añadió Mendoza.

Además, desde la agrupación de Riaño se han tramitado las ayudas del Ecyl para conseguir fondos y poder pagar a uno de los trabajadores que está contratado mediante un plan de empleo. Con el dinero de recaudación de la tasa de basura, las ayudas del Ecyl y el crédito «pagaremos a todos los trabajadores y esperamos normalizar esta situación para que no vuelva a repetirse», señaló el presidente de la Mancomunidad, quien entiende que lo primero debe ser que los basureros «que realizan su trabajo cobren sus nóminas atrasadas».

Subida de la tasa. El pleno aprobó en septiembre del 2010 subir un 40% la tasa de la recogida de basuras. Entonces el anterior presidente de la Mancomunidad, Porfirio Díez, recordaba que había que realizar una subida del 68% para cubrir el déficit de la agrupación que se cifraba, entonces, en 50.000 euros. PSOE y UPL votaron a favor de este incremento en la tasa de las basuras. Sin embargo, los alcaldes populares de Crémenes y Maraña se abstuvieron y el alcalde de Boca de Huergano votó en contra, dado que consideraba que la subida tenía que ser como máximo de un 14%.

La dificil situación económica de la Mancomunidad de Riaño se llevaba denunciando por la oposición, —PSOE, UPL e independiente—, durante años sin que entonces se tomasen medidas para solucionar los problemas.

Los pocos plenos celebrados en los últimos años por la mancomunidad, han estado marcados por la falta de claridad en las cuentas. Todos los representantes de los municipios de la agrupación eran conscientes de la importante deuda económica de la agrupación de municipios, sin embargo, nunca se abordó una solución definitiva que al menos frenase el déficit. Finalmente ha sido la falta de pago de las nóminas de los trabajadores de la basura el detonante que ha recordado la difícil tesitura económica por la que atraviesa. Esta es una situación que no es nueva ya que hace algo más de un año también se denunció retraso en el pago de las nóminas de los trabajadores, que son los principales afectados por la falta de liquidez de la Mancomunidad de Riaño.

11 octubre, 2011

TIEMPOS NUEVOS, TIEMPOS SALVAJES

La técnica de cocer cangrejos
11 octubre 2011

por rosa maría artal

En una nueva vuelta de tuerca, ahora van a por las pensiones (como desde hace tiempo se vé venir). David Taguas, ex director de la Oficina Económica de Moncloa que devino en presidente de la patronal de la construcción SEOPAN, “aboga por bajar las pensiones de forma retroactiva si fuera necesario”. Ligarlas a la esperanza de vida, además, es una antigualla. Por la reunión en la que hablaron de esto, andaba también Luis De Guindos, ex secretario de Estado de Economía con el PP, quien no solo está de acuerdo al cien por cien, sino que añade: “en un contexto económico como el actual, España “no se puede permitir la percepción de que no cumplirá sus objetivos presupuestarios ante los mercados” y es “vital” cumplir con el objetivo del 4,4 % de déficit para 2012”.


Entretanto, una patronal de la sanidad privada y concertada de Cataluña, ha propuesto (TD2, min. 21,36) que la sanidad pública financie los tratamientos según los recursos económicos del paciente, dejando fuera los que no puedan pagar, y también que parte del sueldo de los profesionales de la salud esté vinculado “a resultados empresariales”. Salud = resultados empresariales.

Escribe Enric González a propósito de Egipto una frase certera: “Ninguna dictadura sobrevive si la sociedad no tiene miedo”. Ninguna, añado. Aunque a veces se utilice la técnica de la cocción del cangrejo y otros crustáceos: hacerlo hervir lentamente para que no note cuando estará definitivamente rendido. Para que no sienta el miedo. El resultado es fatal para él.

Se atribuye a un ladrón de patentes nato –Thomas Alva Edisón- una frase que, probablemente, tampoco será suya pero viene al pelo:

“Los que dicen que es imposible no deberían interrumpir a los que estamos intentándolo.”

El 15 de Octubre, en todo el mundo, hay una oportunidad… de salir de la cazuela. Y, de alguna manera, el 20N también, meditando muy bien el voto.

05 octubre, 2011

EL GOBERNADOR DEL BANCO DE ESPAÑA, LO PEOR DE LO PEOR

MAFO DEBE DIMITIR

escolar.net

La salvación de ese sistema financiero español que era la envidia de todo el universo y más allá nos ha costado a los ciudadanos 7.500 millones de euros, y subiendo. La factura real es mucho mayor porque a esta cifra habrá que sumar el dinero en la obra social de esas cajas que, una vez transformadas en bancos, desaparecerá. ¿A qué espera el supervisor de este negociado, el gobernador del Banco de España, para pedir mil disculpas y presentar su dimisión?

A Miguel Ángel Fernández Ordóñez (también conocido como MAFO) le hemos escuchado dar lecciones sobre la reforma laboral, sobre la edad de jubilación, sobre la negociación colectiva, el Gobierno y la oposición. Sólo le ha faltado opinar sobre Mourinho y el Real Madrid. ¿Y de lo suyo? A la vista está. El mismo MAFO que pedía moderación salarial ha tolerado que cajas en las que hemos tenido que inyectar dinero público pagasen sueldos obscenos a sus ejecutivos. El mismo gobernador que quería abaratar el despido no ha impedido que cinco altos cargos de la quebrada CAM se repartiesen 15 millones de euros de indemnización. El mismo Ordóñez que se lamentaba de los excesos del ladrillo no hizo nada para evitar la burbuja, como denunció un duro informe de la mismísima Comisión Europea.

MAFO se queja ahora de que la CAM es “lo peor de lo peor”; no parece la mejor manera de evitar una fuga de clientes que la hunda aún más. Más que estas descripciones, el gobernador debería desvelar los informes de sus inspectores, que llevan tres años empotrados en esta caja. Hay dos opciones: que los directivos de la CAM mintiesen al Banco de España, lo cual sería un delito, o que fuese el Banco de España quien dejó hacer durante tres años, lo cual sería una gravísima neglicencia más.

ALGUIEN DEBERÍA DETENER AL GOBERNADOR DEL BANCO DE ESPAÑA

Economía
«Alguien debería detener al gobernador del Banco de España»

Día 05/10/2011 - 15.58h

El secretario general de CC.OO. Andalucía, Francisco Carbonero, ha afirmado hoy durante la presentación de una campaña sobre la situación laboral de los jóvenes andaluces que "alguien debería detener al gobernador del Banco de España", Miguel Ángel Fernández Ordóñez, o "si tiene vergüenza dimitir e irse".

Durante la presentación de la campaña "La resignación no es una opción: lucha", Francisco Carbonero ha criticado que la dirección del Banco de España haya permitido que las cajas de ahorro se deterioraran para pedir después recortes y reformas laborales que han afectado especialmente a los más jóvenes "destruyendo la banca social".

El dirigente sindical ha calificado las medidas contra la crisis del Gobierno como "absurdas, innecesarias e incapaces", dado que han cercenado derechos de los trabajadores.

Ante eso, dijo, "no basta con echarle la culpa a Europa", sino que es necesario que el sector público desempeñe un importante papel que no se reduzca a aportar fondos y por un cambio en el sistema fiscal.

Ante los que dicen que el Partido Popular está "enseñando la patita" con los recortes en las comunidades de Madrid y Castilla-La Mancha, Francisco Carbonero ha remarcado que "el PP se muestra a cuerpo entero, tal como es, conservador, de derechas y con políticas que favorecen la desigualdad y al gran capital".

Asimismo, respecto a las altas cifras de paro juvenil, el secretario de CC.OO. ha resaltado que los empresarios son los grandes beneficiados, ya que "están en silencio celebrando el botín que han sacado de la crisis", mientras piden al Gobierno que apriete "aún más para sacar más".